Contre la nuit, une poésie pour retrouver de l’énergie dans une société désemparée.

Il y a une solution face aux violences de nos sociétés. Suspendre les gestes frénétiques, prendre le temps de l’estime, partager l’émerveillement d’une vie ensemble, lire de la poésie. Une nouvelle forme de résistance ? Peut-être bien.

Sous les auspices de George Orwell et de Jacques Ellul, Stéphane Bataillon propose avec Contre la nuit une poésie d’écologie numérique pour accepter les limites et mieux goûter le monde. Un petit livre pour vivre mieux.

Le mot de l’éditeur :

« Changer l’abord du jour qui commence » par le poème : tel est le vœu que formule Stéphane Bataillon dans ce recueil écrit pour faire barrage au bruit et à la fureur du monde. À la remontée des haines et à l’asservissement de l’homme par la force des algorithmes. À la tyrannie de la vitesse et aux crispations identitaires. Et s’il emprunte le titre des sections qui composent son recueil à la langue utilitaire, parlant de burn-out ou de limiteur de vitesse, c’est pour mieux dénoncer ce qui fait aujourd’hui obstacle au bonheur et à l’élargissement de notre liberté. L’enfance que l’on préserve en soi, la quête de son propre rythme, la tendresse… Telles sont les réponses que ce recueil d’écologie numérique apporte, en zone de turbulences, à qui décide de prendre le temps de vivre et de contempler le vivant. Une parole essentielle.

Bruno Doucey


Extrait :

« J’ai l’idée d’un poème
qui changerait l’abord
du jour qui commence

Qui te ferait sentir
le rayon de lumière
frappant la feuille tombée

Qui te rappellerait
d’une suspension de l’air
la beauté qui se cache

Dans ce tumulte-là. »

 

Éditions Bruno Doucey
En librairie
Collection : Soleil noir
Pages : 112
Prix : 14 €
ISBN : 978-2-36229-232-3
Diffusion : Harmonia Mundi Livres

 

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